Manager

Devenir un top manager comme Didier Deschamps

Devenir un top manager ne s’improvise pas. Pour atteindre le Nirvana du leadership vous devrez gravir un à un les échelons pour parvenir enfin à votre but…

DU LEADERSHIP
Le leadership, c’est cette capacité à influencer et embarquer ses collaborateurs avec soi en les poussant parfois à s’aventurer hors de leur zone de confort. Pour mener à bien cette mission, le manager doit conserver une vision claire et précise de ses objectifs, et faire en sorte d’inspirer la confiance par son attitude et ses actes.
Cette qualité, qui est bien loin d’être toujours innée, est d’autant plus importante dans le cas du manager de transition, qui est par essence un vecteur de changement et d’innovation.
DONNEZ DU SENS AUX OBJECTIFS
On ne vous demande pas de jouer les prédicateurs exaltés, mais d’expliquer clairement à vos équipes où vous voulez aller afin de donner du sens à leur action. Il s’agit davantage de fixer un cap que d’indiquer un chemin, ce qui peut se révéler anxiogène si on ne sait pas où il mène. Et pour montrer le cap, il faut avoir les idées claires et des convictions. Être capable aussi de prendre de la hauteur. Pour être celui qui voit plus loin que les autres, il faut pouvoir sortir la tête du guidon et s’intéresser à des champs de réflexion ne relevant pas forcément de son domaine professionnel.
BEAUCOUP D’HUMILITÉ
Le leadership d’un manager doit toujours s’accompagner d’une bonne dose d’humilité. Une étude scientifique américaine effectuée auprès de 150 000 employés en 2014 révèle d’ailleurs que le dénominateur commun des « mauvais managers » est leur propension à se mettre en avant au mépris des autres.
Les « problèmes d’égo » de cette catégorie de managers se traduisent également par une tendance à vouloir tout superviser, tout contrôler, notamment en mettant une pression sans relâche sur les épaules de leurs équipes. S’il a évidemment confiance en lui-même et est parfaitement conscient de ses compétences, le bon manager s’évite néanmoins de les exhiber et sait reconnaître ses limites et ses erreurs. Il entretient par ailleurs une relation de travail saine et simple avec ses collègues, mettant son expertise à leur service.
DE LA FLEXIBILITÉ FACE AU CHANGEMENT
Si les managers de transition ont fait du changement leur cheval de bataille, cet engagement n’est pas toujours celui des managers plus « traditionnels ». C’est une grave erreur dans la mesure où la capacité d’adaptation est une question de survie, tant pour les individus que pour les entreprises.
Le bon manager accueille non seulement de manière favorable la nécessité d’évoluer, mais il l’encourage et accompagne ses équipes durant ce long processus de changement qui suscite généralement des craintes et des blocages.
DÉVELOPPEZ L’ÉCOUTE
Un manager est bien plus qu’un super-aiguilleur qui redirige vers le bas les consignes reçues d’en haut. Pour être sûr que votre discours fera mouche et pour obtenir le meilleur de vos collaborateurs, vous devez les connaître, avoir identifié leurs points forts et leurs faiblesses, mesuré leur degré d’autonomie et savoir ce qui les motive. Une seule attitude permet d’y parvenir : prendre le temps d’observer et surtout d’écouter.
UN EXCELLENT COMMUNICANT
L’une des principales missions du manager est de recueillir et de transmettre des informations, si possible le plus clairement possible ! En d’autres termes, lorsqu’il fixe de nouveaux objectifs à ses équipes, il doit éviter toute ambiguïté ou approximation qui pourrait nuire à la réalisation de la mission.
De plus, lorsqu’il s’adresse à un collaborateur, pour lui faire une remarque, le manager n’a pas peur de se montrer franc et direct, en prenant toutefois soin de faire preuve d’empathie.
Inversement, il n’hésite pas à montrer sa reconnaissance et sait faire preuve d’écoute en recueillant notamment les critiques formulées à son égard.
Cette démarche proactive implique également, du côté du manager, une capacité à faire preuve de réactivité en vue de réajuster sa trajectoire en cas de problème.
JOUEZ-LA COLLECTIF
Être attentif aux autres, c’est bien, mais si ce n’est que pour servir votre ambition personnelle, ça l’est moins. Le charisme n’est utile que s’il sert le collectif. Une bonne idée qui ne recueille pas l’adhésion ne sert à rien. Pour embarquer votre équipe, il faut l’impliquer, quitte à changer de mode opératoire en cours de route. L’essentiel est de ne pas perdre de vue votre objectif. Assumer ses responsabilités et monter au créneau pour défendre ses troupes est l’autre facette de ce jeu collectif. Un manager charismatique est solidaire de son groupe, face à ses clients ou à sa hiérarchie.
UNE MAÎTRISE DE SES ÉMOTIONS
Pour motiver ses collaborateurs en leur insufflant l’envie de donner le meilleur d’eux-mêmes et leur assurer le plus grand bien-être au quotidien, le manager doit aussi apprendre à contrôler ses émotions.
Par conséquent, lorsque soumis, comme n’importe qui, aux aléas de la vie, il lui arrive d’être inquiet ou en colère, il doit faire en sorte pour conserver un état d’esprit positif.

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